LES SAAMIS
Posté par tairrastrange le 12 juin 2009
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Posté par tairrastrange le 14 octobre 2008

Les Mentawaïs vivent dans l’île de Siberut à 15 km des côtes de Sumatra.
Ce sont des chasseurs-pêcheurs-ceuilleurs.
Ils élèvent aussi des porcs et des poulets.
Ils sont très friands de la pulpe de l’arbre « sagout »,
et de « tamara » (larve de coléoptère) qui niche dedans.
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Ils sont aussi appelés « hommes-fleurs » car ils adorent se parer de fleurs.
Ils sont à peu près 45 000.

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Les Mentawaïs utilisent des flèches empoisonnées pour chasser le sanglier ou le singe.
Avant chaque départ pour la chasse,
les hommes demandent toujours aux Esprits de la forêt
de leur permettre de tuer un animal
et de leur porter chance.
C’est le chaman (teoreun) qui pratique le cérémonie
et prépare le poison pour les flêches.
La pêche est plutôt réservée aux femmes et aux enfants.

Les mentawaïs sont de gros consommateurs de fruits.
Ce sont les hommes qui sont chargés de monter les chercher dans les arbres,
haut de 20 mètres parfois.
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Les tatouages
Les Mentawaïs se tatouent tout le corps.
Leurs dessins symbolisent souvent leur croyance animiste.
Ils indiquent aussi à l’âme qu’il est inutile de vouloir quitter le corps
puisque celui-ci est tout en beauté.
Les tatouages permettent aussi de savoir à quel clan appartient chaque individu
puisque chaque famille à un symbole qui lui est propre ( le soleil, la lune…).
Les tatouages se font évidemment petit à petit tout au long de la vie.
Hommes et femmes se font tatouer de la même façon
sauf que les femmes ne se tatouent ni les bras ni les cuisses.
Les dessins sont faits à l’aide d’un « patit » (petit pinceau avec une pointe de laiton)
l’encre est constitué de noir de fumée (récupéré sur les marmites)
et de jus de canne à sucre.
Les motifs sont d’abord dessinés sans encre
puis, si les anciens sont d’accord sur les dessins,
le tatoueur les trace avec le patit
auquel il donne de petits coups secs pour que l’aiguille pique la peau
et la marque avec l’encre.
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Chaque famille Mentawaï a une « uma », une petite maison individuelle.
Tous les habitants se retrouvent aussi dans une maison collective
pour y célébrer le culte de leurs ancêtres, prier etc…
C’est aussi là que les plus petits sont initiés à la vie en forêt.
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Les Mentawaïs n’ont pas de chef,
chacun sait ce qu’il a à faire.
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Tradition Mentawaï
Fumer est chez eux une tradition.
Leurs cigarettes sont des plus naturelles
puisqu’elles sont fabriquées avec des feuilles de bananier séchées.
Tous, sont très amateurs de ces cigarettes.

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Posté par tairrastrange le 29 août 2008
Les Ibalois vivent dans la province de Benguet au nord de Manille, Philippines.
Ce sont des cultivateurs, éleveurs, chasseurs.

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Posté par tairrastrange le 20 août 2008

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Les Maonans sont à peu près 72 400 personnes.
Ils vivent dans la partie nord de la région autonome zhuang du Guangxi.
Ils sont surtout agriculteurs
mais sont réputés pour être d’excellents éleveurs de bovins.

Ils pratiquent le tressage du bambou, la fabrication d’articles en bois et la fonte du fer.
Les maisons ont habituellement deux étages, des murs en terre et un toit en tuiles.
L’étage sert d’habitation et le rez-de-chaussée est occupé par les animaux.
Ils mangent surtout du riz mais aussi du millet, des patates et des citrouilles.
Ils sont très friands de tabac, de thé et de piments.
Les Maonans sont réputés pour leur politesse et leur hospitalité.
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Posté par tairrastrange le 10 juillet 2008
Les Zo’é vivent au nord de la forêt d’Amazonie, dans l’état de Para.
En 1998, leur nombre était de 152.
Le mot Zo’é dans leur langage veut dire « nous ».
Ce sont des êtres qui vivent en harmonie avec la Nature.
Ils y trouvent tout ce qui est nécessaire à leur survie, nourriture, médicaments, matériaux divers…
Ce sont des pêcheurs, chasseurs, cueilleurs.
Ils chassent surtout le singe, et les oiseaux et cultivent surtout le manioc.
Leur particularité est de travailler plus ou moins 2H par jour pour chasser, nettoyer le campement…
Le reste du temps ils le réservent pour l’amusement, chant, danse, repos, échange avec les autres, partage…
Leur autre particularité c’est de se chatouiller pour régler les problèmes.
Dès qu’il y a un malaise les belligérants se chatouillent et tout rentre dans l’ordre.
Les Zo’é surveillent leurs enfants sans relâche.
Même quand ils chassent ils attachent le pied de leurs enfants (de 2 à 8 ans) à un poteau pour qu’ils ne leur arrivent rien.
(Bien sûr, avec une corde assez longue pour que les enfants puissent quand même jouer.)
Le Poturu est le nom du bout de bois qu’ils placent dans leur lèvre inférieure.
Cela permet de les distinguer des autres tribus.
Garçons ou filles portent le poturu.
Ils le reçoivent vers 7 ou 8 ans lors d’un rite de passage.
Les Zo’é sont très solidaires des anciens.

Chez les Zo’é il n’y a aucune notion de travail ni d’obligation.
Ils vivent juste dans le moment présent.
Les Zo’é sont polygames et polyandres.
Plusieurs familles vivent dans une même hutte où chacun a cependant son espace.
Ils élèvent les enfants des uns et des autres.
La principale qualité qui est apprise est le partage.

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Posté par tairrastrange le 9 juin 2008

Chant Cherokee
Chant Lakota|
Chant sioux

Les capteurs de rêve
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Le capteur de rêve sert à empêcher les mauvais rêves d’ennuyer le dormeur pendant son sommeil.
Leur forme particulière, ressemblant au tissage d’une toile d’araignée,
capte les mauvais rêves et laisse passer les bons.
« Les Objibway racontent qu’une araignée appelée « Asibikaashi » protégeait les enfants de la tribus en tissant sa toile au dessus de l’endroit où ils dormaient. Les mauvais rêves, les mauvaises pensées et les mauvaises vibrations restaient accrochés dans la toile et étaient détruis par le soleil du matin. Au fil des années, la tribu grandit et les Objibway ont dû se dispersés sur leur territoire. Comme l’araignée n’était plus capable de visiter tous les wigwams elle demanda aux femmes de la nation de l’aider dans sa tâche. C’est ainsi que l’on vit apparaître le « capteur de rêve » que les femmes tissaient dans un cerceau de bois à l’aide de fibres végétales ou animals. »
woglakapi.free.fr/sioux/pages/roue_medecine.htm

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Amulettes indiennes
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Lors de sa naissance, le nouveau-né recevait souvent deux amulettes.
Elles étaient offertes par sa mère ou par sa grand- mère.
Dans l’une, elles y avaient mis le cordon ombilical,
l’autre ne servait que de leurre pour les mauvais esprits.


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Les armes
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Les enfants indiens devaient se familiariser très jeunes avec le maniement des armes.
Ils apprenaient ainsi à se défendre, à se battre, et à chasser.
.Les guerriers devaient aussi s’entraîner avec le couteau, la lance, le tomahawk et le casse-tête.

Signification des plumes de guerriers :
Plume avec point rouge = adversaire tué
Plume teintée en rouge = adversaire blessé
Plume fendue = plusieurs adversaires tués
Plume haut découpé = adversaire égorgé et scalpé
Plume à encoche= adversaire égorgé mais pas scalpé
Plume largement fendue = nombreuses blessures sur ennemi
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Tomahawk ou hache de guerre
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désigne un morceau de bois tranchant et acéré
le tomah’hauk
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Les casse-têtes
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Ils étaient portés par les guerriers, notamment à cheval, pour frapper l’ennemi,
d’où son nom de « casse-tête ».
La tête oblongue de l’arme est en pierre,
dans laquelle est inseré un manche en bois recouvert de perles.
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Les couteaux
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Les totems
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Le totem permet aux indiens de se reconnaître comme issu d’un même clan.

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Pipes et calumets
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Le calumet désigne une pipe ou un tuyau de pipe.
C’est un un symbole religieux et de pouvoir.
Les indiens l’utilisent pour fumer du tabac en offrande au Tout-Puissant.
Associé au tonnerre et représentant l’honneur et le caractère sacré de toute vie,
le calumet est souvent utilisé pour sceller des alliances, provoquer la pluie tant attendue
et consacrer marchés et traités.
La cérémonie du calumet consiste à offrir le calumet aux quatre points cardinaux, qui représentent les éléments de la vie spirituelle .
Les tuyaux de ces pipes sont souvent longs, faits de bois léger, peints de différentes couleurs et ornés de piquants de porc-épic, de perles, de fourrure et de plumes.

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Tipi
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Tipi vient du sioux
« ti » veut dire « demeure »
« pi » veut dire « qui sert de »
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Posté par tairrastrange le 16 mai 2008
Peuples d’Equateur. Les SHUARS

- Les Shuars sont à peu près 40 000.

- Ils vivent dans les provinces de Morona, Santiago, Zamre, Chinchipe et Pastaza.

- Shuar veut dire « gens » dans leur langage.
- Ils ont un système économique basé sur leurs besoins et non sur la possession à outrance.
Ils ne prélèvent donc de la Nature que ce qui est nécessaire pour faire vivre leurs familles.
Les hommes Shuars portent des jupes en coton colorée.

Les femmes Shuars portent des tuniques colorées qu’elles attachent à l’épaule, et qu’elles agrémentent d’une ceinture ou d’un cordon.


Les Shuars aiment aussi porter des bijoux et des couronnes de plumes.
Ils croient en une évolution en 3 étapes qui leur donnera 3 âmes et 3 esprits.
C’est à partir de 6 ans que le jeune Shuar commence à chercher l’esprit d’Arutam en faisant des pélerinages dans des lieux sacrés, comme les cascades, et en suivant des diètes de plusieurs jours.
Plus tard il utilisera des « thés hallucinogènes » pour acquérir les autres esprits.

Le shaman s’appelle Uwishin.
Son rôle est très important car il permet la cohésion du groupe, il transmet les savoirs et officie en temps qu’homme médecine.
Chez les Shuars, la maladie est juste un déséquilibre entre l’homme et la Nature dont il fait partie.
Elle ne survient que lorsque l’individu est en désaccord avec lui-même, les autres ou le monde.
Guérir c’est juste rétablir l’équilibre.
La maison Shuar est une grande hutte en bois et en feuilles de palmiers.
Elle est divisée en deux sections, un côté réservé aux hommes, un côté réservé aux femmes.
Le côté homme s’appelle Tankamash. C’est l’endroit où sont reçus les visiteurs à qui on offre la Chicha, une boissson fermentée au manioc.
Le côté femme s’appelle l’Ekent. C’est l’endroit où sont faites toutes les tâches domestiques, dont la cuisine. Cet endroit est strictement interdit aux étrangers.
Dans la société Shuars, la réciprocité est au centre de leur vie sociale. Chacun reçoit l’aide dont il a besoin.

Les hommes s’occupent de la pêche, de la cueillette en forêt et de la chasse (qu’il pratique à la sarbacane et aux dards de curare).


Les femmes s’occupent de la maison, de la culture du jardin et de l’élevage. Dans leur jardin elles sont responsables des plantes nécessaires au repas (comme le manioc), mais aussi de celles nécessaires au soins et à la cosmétique (comme l’anato ou le génipa) et de celles nécessaires à la médecine. Elles s’occupent aussi du tissage, de la poterie, du tressage des sacs.
Particularités Shuars : les Tsantzas.
Les tsantzas sont les têtes réduites des ennemis qui sont portées comme trophée par le vainqueur.

rituel Tsantza trouvé sur http://www.kanada.net/ecuador/shuar_1_fr.html
Après avoir tué un ennemi, le guerrier lui coupe la tête et va se cacher dans la forêt où il va jeûner 8 jours. Ensuite, il enlève la peau de la tête et la met à bouillir dans de l’eau puis la sèche lentement sur des cendres chaudes. Ensuite il met des cailloux chauds dedans, ferme le cou et secoue la tête. Ensuite il peint le visage et reforme la peau jusqu’à ce qu’elle reprenne ses traits naturels.


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Posté par tairrastrange le 12 mars 2008
Les pygmées représentent plusieurs groupes sociaux qui vivent en Afrique.
Ils se répartissent sur quelques territoires au Rwanda, au Burundi, en Ouganda, au Zaire, au Gabon, au Congo.
Ce sont des chasseurs-cueilleurs-pêcheurs.
La forêt leur fournit tout ce dont ils ont besoin et, pour eux, elle représente le lieu où les Esprits de la Nature vivent, veillent sur eux ou les punissent .
Ils possèdent une grande connaissance des arbres, ce qui leur permet de boire, de manger, de se soigner ou de trouver de quoi fabriquer les ustensiles du quotidien.
En incisant le »mozambi », par exemple, il y trouve de l’eau, le « paka » leur fournit une résine qui leur sert de bougies, le « bambou » leur sert à fabriquer des pipes, 2 branches de palmier leur servent à fabriquer des sacs à dos rigides qui peuvent porter jusqu’à 40 KG de marchandises, l’écorce de certains arbres leur sert de sol, les feuilles d’autres leur servent de toitures….
Les Pygmées vivent en campement de 15 à 40 personnes environ.
Leur maison est une hutte dans la forêt.

Il n’y a pas vraiment de chef chez eux puisqu’ils appliquent la valorisation de l’individu.
Il existe cependant un « Conseil des Anciens » qui s’occupe des mariages, des initiations, et régle les litiges concernant les problèmes conjugaux ou les disputes au sein de la communauté.
Les femmes Pygmées ont un rôle prédominant dans le groupe. Ce sont elles qui ont la charge de l’éducation des enfants, de la cuisine, des soins, de la cueillette et souvent de la pêche.
Les hommes s’occupent de la chasse.

Petites particularités :
* ils se taillent souvent les dents en pointe
*ils vivent au jour le jour sans s’occuper du lendemain.
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